J'ai été journaliste en Vélonie. Je vis désormais en exil, dans un pays où les lampadaires fonctionnent tous. Chaque jour ou presque, le journal note une mécanique de mon pays ; et quand elle mérite une vraie histoire, la lettre arrive par email. Vous les reconnaîtrez.
Recevoir les lettresLe suivi quotidien : ce qui se passe en Vélonie, noté au café avant que ça refroidisse. Pas d'avis, la façon de faire.
Ouvrir le journal →Quand une mécanique mérite un récit, elle devient une lettre. La première : le manifeste, « Un pays qui n'existe pas ».
Lire les lettres →Le pays dont je viens : sa capitale qui montre ses coutures, ses deux partis au balancier remarquable, sa presse libre qui le dit elle-même. Commencez par le précis.
Ouvrir le précis →À la fin de chaque lettre, le carnet : la mécanique nommée, démontée, repérable. Ils sont archivés ici, pour le jour où vous en croiserez une en vrai.
Consulter les carnets →Le journal note chaque jour ou presque ; les lettres racontent, quand la Vélonie l'exige. Gratuit, sans algorithme, directement dans votre boîte mail.